Élèves sans frontières

Introduction

Fr Eng

Les élèves voyageront du cours de Perspectives mondiales voyageront vers l’Équateur pour leur séjour au printemps 2017.

Le CSF travaille avec l’organisme de réputation internationale ME to WE pour l’organisation de ce voyage. Le séjour de 12 jours en Équateur proposé par ME to WE touche différents domaines comme la culture, les traditions, l’artisanat local, ainsi que la vie et le travail communautaire. Sur le principe du volontariat, les élèves pourront intervenir soit dans le domaine de la construction, de la restauration du patrimoine ou de la plantation, selon la communauté qui accueillera le groupe.
Certaines parties du voyage seront consacrées à des activités culturelles et d’exploration de la région visitée. Ces visites permettront de mieux comprendre les défis et les contraintes de la vie des gens locaux, de découvrir les différents modes de vie des habitants, d’explorer l’utilisation des produits locaux pour l’alimentation et la subsistance.

 

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Groupe de  ESF 2017 lors de leur première rencontre en octobre 2015 à Port-Coquitlam

Mme Jocelyne Fortin qui a enseigné le cours de Perspectives mondiales au cours des dernières années prendra sa retraite en janvier prochain. Ce sera Mme Syndie Hébert qui reprendra la barre pour l’enseignement du cours de Perspectives mondiales et pour l’organisation des différents événements qui marqueront les derniers mois de ce cours.

En ce qui concerne le voyage en Équateur, les accompagnateurs seront Mme Gisèle Chan (aide au projet Élèves sans frontières), M. Daniel Blais (directeur de la formation professionnelle continue au CSF) et Mme Hébert.

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Élèves sans frontières – Qu’est-ce que c’est?

En mars 2009, mars 2011 et mars 2013 un total de 72 apprenants du Conseil scolaire francophone de Colombie-Britannique s’envolaient pour travailler, dans la région de Mbour au Sénégal, au sein d’un projet humanitaire. Puis, pour des raisons de crise humanitaire (ébola) en mars 2015 la dernière cohorte a travaillé au Guatemala.
Le cours de Perspectives  Mondiales 10 et 11 invite les élèves à explorer le concept de développement tout en élargissant leurs connaissances des différents pays. Les apprenants sont aussi exposés aux difficultés que pose la mondialisation ainsi qu’aux problèmes d’inégalité en matière de développement dans le monde.

Sur tous les plans, les quatre voyages se sont avérés de vifs succès. Les cours Perspectives mondiales leur ont offert la possibilité de se conscientiser par rapport au monde et à ses enjeux complexes.

Vous pouvez consulter les différents journaux du projet sur cette page

 


Perspective mondiale




Perspectives mondiales combine une approche d’apprentissage scolaire interdisciplinaire axée sur l’éducation mondiale et des expériences pratiques locales ou internationales. Le cours est conçu pour offrir aux élèves la possibilité de se conscientiser par rapport au monde et à ses enjeux complexes, de même que la possibilité de voyager et de prendre part à un projet d’intervention directe dans un pays en développement.

Les élèves participent à une étude exhaustive des questions d’ordre mondial et de la région choisie pour le projet, et interagissent avec des groupes communautaires (scolaires, d’affaires, clubs philanthropiques/organismes bénévoles et sociaux) pour mettre leurs connaissances en application et réunir des fonds pour leur projet. Les résultats d’apprentissage sont regroupés sous les compostantes recherche, analyse et études culturelles, mais ne sont pas spécifiquement rattachés à une seule unité d’apprentissage. Pendant le cours, les élèves sont des apprenants et des apprenantes qui réfléchissent et qu’on encouragera à assimiler leurs diverses expériences d’apprentissage ou à les récapituler.


Perspectives mondiales encourage la conscientisation des élèves en les faisant réfléchir aux identités personnelle, nationale et mondiale ainsi qu’en stimulant le développement d’une vision individuelle par rapport à l’avenir, pour en faire des citoyens et des citoyennes dotés d’un esprit plus planétaire. Le cours reflète véritablement la philosophie du Conseil scolaire francophone et de Pédagogie 2010, en ce qu’il soutient l’ouverture sur le monde et l’utilisation de la technologie pour travailler dans un univers en évolution constante.

Le cours fait aussi la promotion d’une vision globale à partir de l’identité individuelle (dont l’identité francophone, canadienne et de citoyen/citoyenne du monde). Axé sur les élèves et une réflexion à long terme, le cours est de nature participative et se déroule dans un cadre interdisciplinaire. Il permet aux élèves d’établir un rapport avec les parents, les écoles élémentaires et intermédiaires locales, le milieu des affaires, les clubs philanthropiques et les organismes internationaux et communautaires, pour se rallier à un but commun. Le cours Perspectives mondiales est voué à la promotion des perspectives mondiales dans la communauté, que ce soit la ville que les élèves habitent, la communauté scolaire, les communautés francophones et les communautés internationales.


Les élèves ont la possibilité d’approfondir leurs études scolaires en acquérant les compétences suivantes : leadership, empathie, sensibilité envers les différences et respect de celles-ci, repérage et résolution de problèmes, exposés (prendre la parole en public, confiance en soi, estime de soi) et coordination d’événements. Les élèves acquerront des connaissances leur faisant apprécier les cultures, tout en augmentant leurs connaissances dans des disciplines précises.

Ils et elles auront la possibilité d’interagir dans des contextes pertinents et significatifs avec des élèves d’écoles élémentaires, intermédiaires et secondaires; des membres du milieu des affaires; des représentants et représentantes multiculturels de la communauté; des représentants et représentantes d’organismes nationaux et internationaux; et, le cas échéant, des personnes habitant un pays en développement.

Acquérir des perspectives globales
Dans cette unité d’apprentissage, les élèves examinent les divers facteurs et individus qui influent sur la façon dont ils et elles voient et comprennent le monde. Au moyen de présentations multimédias et de recherches, les élèves étudient le concept du « développement », tout en augmentant leurs connaissances sur les pays du monde ainsi que leur compréhension des questions d’ordre mondial et des problèmes du développement asymétrique. Les élèves approfondissent aussi leurs compétences critiques pendant leurs lectures et leur analyse des événements de l’actualité.

L’élève pourra :

  • acquérir des compétences de recherche au moyen d’une gamme de sources édias et en faire la preuve;
  • utiliser des sources de recherche (documents imprimés, Internet) pour comparer les pays et les classer selon leur niveau de « développement » ou de qualité de vie;
  • inventorier et examiner des expériences et des individus qui ont influé sur sa vision/ses perceptions du monde;
  • interpréter des cartes avec précision, afin de réunir de l’information sur un pays, une région ou un continent;
  • déterminer et évaluer des questions morales liées aux interactions entre les pays développés et en développement;
  • étudier diverses définitions de la mondialisation et en évaluer les effets sur un ensemble choisi de pays et de régions du monde;
  • examiner ce qui « crée » les nouvelles, déterminer les composantes d’un reportage et repérer les biais dans le traitement des événements de l’actualité;
  • analyser divers événements de l’actualité dans la presse imprimée, suivre plusieurs questions d’ordre mondial pendant un certain temps et préparer un commentaire sur la pertinence ou l’importance des éléments traités dans les articles de journaux et les éditoriaux;
  • prouver ses connaissances de base de la géographie mondiale, en étiquetant les continents, les régions et les plans d’eau;
  • prédire en quoi l’emplacement d’un pays peut avoir un impact sur son développement;
  • faire une prise de conscience profonde sur les questions d’ordre mondial, en acquérant des « perspectives mondiales ».

Gens qui ont fait une différence/qui font la différence
Dans cette unité d’apprentissage, les élèves ont la possibilité d’acquérir des connaissances sur les individus et les organismes qui ont œuvré et qui œuvrent à améliorer la vie des gens moins favorisés et à leur donner espoir dans l’avenir. Pour ce faire, les élèves font des recherches sur des organismes non gouvernementaux et des sociétés civiles, par exemple, en lisant le livre Libérez les enfants de Craig Kielburger, en étudiant les divers rôles des Nations Unies et en visionnant un film portant sur le rôle édifiant d’une personne particulière (comme Mahatma Gandhi).

L’élève pourra :

  • faire des recherches sur les organismes non gouvernementaux (ONG);
  • comparer et mettre en opposition l’information réunie par la classe sur les origines, la portée et le domaine d’activités des organismes non gouvernementaux;
  • examiner les motivations et les gestes de certaines personnes, comme Craig Kielburger, qui a lancé un organisme non gouvernemental visant à éliminer la main-d’œuvre enfantine;
  • identifier les principaux organismes des Nations Unies et examiner les rôles qu’ils jouent dans le monde de nos jours;
  • examiner le concept universel des droits de la personne et expliquer l’intention de la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies.

Études culturelles
Ce cours donne aux élèves la possibilité d’augmenter leurs connaissances sur le monde en développement en étudiant un pays en particulier. Pour ce faire, les élèves font des recherches sur l’histoire, la géographie, la sociologie, la politique, l’économie, la ou les religions, la littérature et les beaux-arts de ce pays. Cette démarche leur donne aussi l’occasion de réfléchir sur les « éléments culturels » de leur propre pays. De plus, les élèves apprennent quelles sont les qualités des gens qui sont efficaces sur le plan interculturel.
L’élève pourra :

  • examiner les qualités des gens qui sont efficaces sur le plan interculturel;
  • comparer et mettre en opposition ses propres antécédents culturels avec les éléments culturels du pays étudié;
  • déterminer quels sont les composants interreliés qui forment une culture;
  • examiner les concepts d’« identité canadienne » et des cultures du Canada qui sont présentés dans Sciences humaines 11;
  • approfondir sa compréhension de son identité canadienne, à partir de sa participation aux interventions effectuées dans le cadre d’un projet d’aide internationale.


Autres compétences transférables qui seront acquises durant ce cours

L’élève pourra :

  • communiquer efficacement à l’oral comme à l’écrit, ainsi qu’au moyen d’autres formes d’expression, conformément aux critères des programmes de sciences humaines et de français langue première;
  • acquérir plus de maturité et d’indépendance comme apprenant ou apprenante;
  • approfondir ses aptitudes à la pensée critique, dont celle de définir une question ou un problème et d’élaborer une réaction, des hypothèses, des solutions et des arguments pour les appuyer;
  • acquérir des compétences en planification et en organisation;
  • se sensibiliser aux différences et les respecter;
  • faire la preuve de ses connaissances en matière de stratégies et de compétences de formation d’équipe et de coopération;
  • acquérir de la confiance et des compétences en matière d’art oratoire;
  • augmenter ses aptitudes au leadership;
  • acquérir des compétences de communication et d’entregent grâce à une vaste gamme d’expériences auprès de jeunes enfants, de personnes plus âgées, de représentants et de représentantes d’entreprises, etc.
  • réfléchir sur les expériences évoquées dans les présentations et établir des buts et des plans d’action visant l’amélioration/la croissance;
  • participer à la promotion et à la collecte de fonds pour un projet qui bénéficiera aux enfants d’un pays en développement;
  • faire preuve de redevabilité durant les activités de collecte de fonds relatives à son projet;
  • participer à des projets de bénévolat local ou international.


Descriptif du projet



Le but de Yaakaar est d’établir un lien durable entre deux communautés par des échanges concrets d’idées et de ressources, lesquels nous aideront à épouser et célébrer notre humanité.  Nous voulons créer un partenariat composé d’étudiants, des professeurs et de quiconque intéressé avec nos amis africains.Yaakaar consiste en un jumelage d’école du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique avec trois écoles au Sénégal. Le but est d’amasser des fonds pour supporter les services offerts par ces écoles sénégalaises.

En mars 2008, un voyage préliminaire et exploratoire a été effectué et les trois écoles sénégalaises qui participèrent à l’échange ont été visitées: Le Collège Saint-Esprit, le Collège de la Petite Côte, et le Collège du Sine. Nous avons négocié des projets communs et les avons finalisé tout en respectant le code d’éthique des échanges culturels.

Une première expédition s’est déroulée en mars 2009, une seconde en mars 2011 et une troisième en mars 2013.

Nous cherchons à nous associer des sponsors pour les services et les ressources qui partagent notre vision. Enfin, notre principal objectif est de donner à nos élèves participant au projet la chance de devenir des citoyens du monde. Au terme de leur expérience globale, ces étudiants comprendront ce que veut dire l’effort humanitaire, c’est-à-dire, le don de soi pour l’avancement de l’autre. Cette leçon de vie profitera à tous, car ces jeunes deviendront, sans doute, les leaders humanitaires de demain.

Notre plan financier comporte 3 parties :

  • Les frais d’administration : déboursés par le Conseil Scolaire # 93
  • Les frais de voyage : étudiants et adultes défraient les coûts de leur billet d’avion et de leurs dépenses en Afrique;  un objectif du cours Perspective mondiale est d’inciter les étudiants à se ramasser suffisamment de fonds par le biais d’un travail
  • Les frais d’aide humanitaire : les sommes amassées par le groupe servent à réaliser les buts décrits précédemment. Les projets de développement dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la famille seront élaborés à partir d’une consultation mutuelle.

Aide Humanitaire



L’aide humanitaire que le projet Yaakaar
a apporté au Sénégal en mars 2009, 2011 et 2013 et au Guatemala en 2015.

Après 18 jours au pays du baobab et du sourire éternel, les étudiants du Projet Yaakaar 2009 , 2011 et 2013 ont quitté le Sénégal pour rentrer au Canada. Ils sont rentrés en sachant que, tout en étant Canadiens, ils n’en demeurent pas moins membres à part entière de la vaste collectivité humaine.

À leurs frères et sœurs des trois écoles partenaires sénégalaises, avec qui ils ont tissé des liens et des amitiés, les étudiants de Yaakaar 2009 et 2011 ont laissé :

  • plus de 1000 livres pour ravitailler les bibliothèques des écoles .
  • une centaine de ballons de soccer et de basket, ainsi que des vêtements de sports pour les classes d’éducation physique .
  • 26 ordinateurs IBook.
  • 60 bourses d’études par année pour assurer la scolarisation de 60 enfants.

À l’orphelinat de Warang, ils ont laissé (Yaakaar 2009 – 2011 – 2013):

  • 300 kilos de vêtements pour bébés et jeunes enfants.
  •  plus de 1500$ pour l’achat de lait pour nourrissons.
  • Les Cornouillers (troupe de danses) ont donnée 2500$ pour les produits sanitaires.

Au village de Ndoundokh, ils ont laissé (Yaakaar 2009 – 2011 – 2013):

  • 300 kilos de vêtements et de souliers pour enfants.
  • assez de riz pour nourrir tout le village pour deux repas à chaque fois

Au village de Back-Seck et au nom du groupe Yaakaar Entre-Femmes, ils ont laissé:

  • 6000$ pour l’achat d’un moulin à moudre le mil. (Yaakaar 2009 – Entre femmes)
  • une bourse d’étude de 850S à une jeune femme voulant poursuivre ses études. (Yaakaar 2009 – Entre femmes)

En plus, en partenariat avec l’Association des Partenaires Canadiens pour la Santé Internationale, ils ont laissé:

  • 18000$ de trousses médicales complètes de médicaments et de produits, conçues pour des traitements dans des conditions rudimentaires (Yaakaar 2009)

Au Guatemala, la cohorte a travaillé dans 4 écoles de l’alti-plano de la région de Quezaltenango et ont construit 5 fours dans les maisons d’un village de l’alti-plano.


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Yaakaar 2013 – Ile de Gorée (Sénégal)

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Yaakaar 2015 – Village au Guatemala